Aller au contenu principal
TwitterFacebookLinkedinPartager

Infertilité

Publié le  Lecture 14 mins

L’endométriose isolée (sans autre facteur d’infertilité associée) altère-t-elle la qualité ovocytaire ?

Pierre-Emmanuel BOUET, Kevin BELLAÏCHE, Léa DELBOS, Guillaume LEGENDRE, Philippe DESCAMPS, Pascale May-PANLOUP, CHU Angers
L’endométriose isolée (sans autre facteur d’infertilité associée) altère-t-elle la qualité ovocytaire ?

L’endométriose est une pathologie gynécologique fréquente qui touche 5 à 10 % des femmes en âge de procréer(1). Environ 25 % des femmes suivies pour une infertilité seraient atteintes d’une endométriose(2,3). L’endométriose est une maladie parfois difficile à diagnostiquer, puisque les principaux symptômes (dysménorrhée, dyspareunie) sont peu spécifiques et que l’IRM pelvienne comme l’échographie ne permettent pas un diagnostic satisfaisant des lésions d’endométriose péritonéale superficielle(4). La laparoscopie reste donc toujours théoriquement le « gold standard » pour faire le diagnostic d’une endométriose(5), bien qu’il ait été montré que l’IRM avait une bonne performance diagnostique lorsqu’elle était réalisée par des radiologues experts(6).

Les mécanismes pouvant expliquer l’existence d’une infertilité en cas d’endométriose ne sont pas encore clairement établis (7) et sont probablement multifactoriels. L’endométriose aurait un impact à plusieurs niveaux, avec un effet négatif sur la folliculogénèse, sur l’ovulation, sur la qualité...

Attention, pour des raisons réglementaires ce site est réservé aux professionnels de santé.

pour voir la suite, inscrivez-vous gratuitement.

Si vous êtes déjà inscrit,
connectez vous :

Si vous n'êtes pas encore inscrit au site,
inscrivez-vous gratuitement :