Protégeons la pudeur de nos patientes
Nous sommes ceux qui attentent le plus souvent et le plus gravement à la pudeur de nos patientes. Nous devrions donc être de ceux qui savent le mieux la respecter, la ménager, la protéger, voire l’encourager. Si les organes génitaux sont pour nous des organes comme les autres, désexualisés, il en va différemment des patientes qui, elles, ne peuvent pas désexualiser leurs propres organes. Il suffit d’un regard, même involontaire, d’une parole inappropriée ou d’un comportement maladroit pour qu’un examen physique leur laisse un souvenir, même non formulé, ou un désagréable sentiment d’impudicité.
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