Aller au contenu principal
TwitterFacebookLinkedinPartager

Gynécologie générale

Publié le  Lecture 10 mins

Protégeons la pudeur de nos patientes

Israël NISAND, Directeur médical et universitaire Hôpital américain de Paris, Neuilly‐sur‐Seine

Nous sommes ceux qui attentent le plus souvent et le plus gravement à la pudeur de nos patientes. Nous devrions donc être de ceux qui savent le mieux la respecter, la ménager, la protéger, voire l’encourager. Si les organes génitaux sont pour nous des organes comme les autres, désexualisés, il en va différemment des patientes qui, elles, ne peuvent pas désexualiser leurs propres organes. Il suffit d’un regard, même involontaire, d’une parole inappropriée ou d’un comportement maladroit pour qu’un examen physique leur laisse un souvenir, même non formulé, ou un désagréable sentiment d’impudicité.

Ce sentiment de maltraitance chez la patiente accroît la sinistralité, car il peut faire interpréter totalement à tort une consultation, fût‐elle de qualité. Un seul souvenir négatif peut prendre le devant de la scène. Le sentiment d’avoir subi quelque chose de fort désagréable, voire d’anormal...

Attention, pour des raisons réglementaires ce site est réservé aux professionnels de santé.

pour voir la suite, inscrivez-vous gratuitement.

Si vous êtes déjà inscrit,
connectez vous :

Si vous n'êtes pas encore inscrit au site,
inscrivez-vous gratuitement :