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Infectiologie

Publié le  Lecture 8 mins

Faut-il traiter la vaginose bactérienne comme une infection d’origine endogène ou comme une MST ?

Daniel ROTTEN, Paris

La vaginose bactérienne est une affection extrêmement fréquente. En moyenne, elle affecte chaque année entre 20 % et 30 % des femmes d’âge reproductif, avec d’importantes disparités selon les groupes testés. Ainsi, aux États-Unis, la prévalence varie de 10 % à 33 % selon les différentes communautés. Derrière son apparente bénignité de « simple déséquilibre » de la flore vaginale, c’est une pathologie qui cache une prise en charge difficile : taux élevé d’échec du traitement préconisé en première ligne, le métronidazole, et fort taux de récidive. Actuellement, la vaginose bactérienne n’est pas considérée comme une maladie sexuellement transmissible, et à ce titre, le traitement du partenaire n’est pas indiqué. Mais l’étude menée par Vodstcil et coll.(1) remet en question cette attitude.

La vaginose bactérienne est une affection polymicrobienne, dont l’étiopathogénie est mal connue. Le microbiote vaginal normal est dominé par des bactéries sécrétant des composés aux propriétés antimicrobiennes, lactobacilles en particulier. Elles sécrètent des acides, tels que l’acide lactique et le...

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